Un détective comme les autres

Un détective comme les autres
Le détective privé

j'ai mangé la pièce à conviction…


Mais qu'est ce qu'il va encore nous raconter le Niko?!

Et bien oui! C'est arrivé lors d'une de mes infiltrations sur Paris dans un petit magasin d'alimentation de quartier, d'une enseigne bien connue... Je ne vous raconte pas la fête des promos que c'était là dedans!!!

Alors pourquoi était ce la foire à neuneu dans le boucarou? Et bien je vais vous le dire:  entre l'une qui n'arrêtait pas de manger des paquets de tout ce qui lui faisait envie sur le moment, dans le magasin. Pendant qu'elle mettait les produits en rayon. Et l'autre qui dès qu'elle perdait un stylo, allait se servir en rayon sans faire la procédure de retrait. Puis l'autre qui pendant la transition du changement d'enseigne aurait sorti, d'après lui, plus de trois cents bouteilles de vin, pour les donner à son beau père et je ne vous parle même pas du boucher qui juste pas sympathie, vous faisait un prix défiant toute concurrence sur la viande de votre choix.  

Le pourcentage de perte atteignait des chiffres impressionnants pour un magasin de cette envergure, qui aurait fait mettre la clef sous la porte à plus d'une enseigne.

Le pire c'est que tous ces gens ne se cachaient pas, tout le monde était au courant de qui faisait quoi. De la caissière, aux chefs de rayon et du vigile à la femme de ménage... Il n’y avait que le directeur qui n’y voyait que du feu.


Quand j'ai appris qu'avec le boucher, qu'il suffisait de lui demander de te faire un prix sur le prix. Qu'il t'avait déjà fait, pour qu'il te le re-fasse encore à la baisse, sans te demander quoi que ce soit, il ne m'en fallut pas plus pour tester le coupeur d'os.

C'est ainsi qu'un samedi matin je lui demande de me faire un prix sur un beau et gros morceau de rosbif. Un peu surpris quand même, il me fit un petit prix déjà très agréable, mais je me suis dit qu'il pouvait faire mieux et je lui demanda donc s'il ne pouvait pas encore faire un petit quelque chose...

Celui ci fut encore un peu surpris avant de me demander qui m'avait dit pour la ristourne. Je ne me souviens vraiment plus ce que je lui ai répondu mais toujours est il que dès qu'ils furent tous partis il m'a fallu? sauter dans le broyeur de carton pour aller chercher l’ancienne étiquette qu’il avait jetée à l’intérieur pour l’avoir comme preuve en la comparant avec la première.

Et c’est ainsi que je me suis retrouvé le dimanche midi, avec ma belle famille à manger la pièce à «conviction». Ce qui importait évidemment c’était les étiquettes et non pas la viande que j’avais quand même prise en photo pour mettre dans le rapport...


Bon appétit les ami(e)s

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